Revue d'Histoire du Théâtre

Revue d'Histoire du Théâtre Numéro 277

Maria Casarès, racines et mémoire d’une actrice exilée

María Lopo

Résumé

Qu’est-ce, au fond, qu’un grand acteur ? Que suscite-t-il ? À quels critères, à quelles expériences, à quels imaginaires son art renvoie-t-il ? Que dépose-t-il dans nos cultures collectives et individuelles ? Et qu’est-ce que ressaisir la présence d’un(e) comédien(ne) qui n’est plus ? Consacrer ce dossier à Maria Casarès répondait à un double désir : rendre hommage à une comédienne rare, disparue il y a quelque vingt ans, que sa singularité, jouant à la fois comme une évidence et une intransigeance, a paradoxalement contribué à isoler du champ des recherches ; et pour lui rendre hommage, croire en cette utopie d’une possible archéologie de l’acteur. Partant des empreintes que l’interprète a laissées, elle chercherait à mettre au jour les composantes de son art, les ressorts de son travail, les aspirations de son jeu.


Vous n'avez actuellement pas accès au contenu de cet article. Veuillez vous connecter à votre compte, vous abonner à la revue ou acheter cet article pour le visualiser dans son intégralité.

retour
haut de page